Vacunas para el control immnológico de la fertilidad en animales
Les vaccins et le contrôle immunologique de la fécondité chez les animaux
Volume : 26
Num. périodique : 2
Cote : OIE
Classement : PUBLICATION OIE
Langue résumé : FRANCAIS, ANGLAIS, ESPAGNOL
Note-ill. : 88 réf.
Fertility control has gained considerable momentum as a management tool to regulate populations of captive and wild animals and to control aggressive behaviour or improve meat quality in livestock. Anti-fertility vaccination (immunocontraception and immunocastration) is a humane alternative to methods that rely on surgical or chemical sterilisation and lethal control. Two types of experimental immunocontraceptive vaccine have been registered for field use in animals. They contain either porcine zona pellucida (PZP) proteins extracted from pig ovaries or synthetic conjugated gonadotrophin releasing hormone (GnRH) peptides. These vaccines require repeated injections and are limited to captive or small populations of free-ranging wild animals. Alternative immunocontraceptive vaccines are actively being developed either to improve efficacy or enable large numbers of wild animals to be targeted. Some employ live genetically modified viruses to deliver immunocontraception and have proved successful under laboratory conditions. The relative merits, risks, social acceptability and regulations controlling the use of existing and novel animal immunocontraceptives are reviewed.
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Le contrôle de la fécondité a pris un élan considérable, en tant qu’outil de gestion des populations des animaux en captivité et sauvages et moyen de contenir les comportements agressifs et d’améliorer la qualité de la viande issue des animaux de rente. La vaccination visant à contrôler la fécondité (contraception et castration immunologiques) est une alternative aux méthodes basées sur la stérilisation chirurgicale ou chimique ou sur le contrôle létal des populations. Deux types de vaccins expérimentaux ont été enregistrés pour la contraception immunologique des animaux, en vue d’une utilisation sur le terrain. Ils contiennent soit des protéines prélevées de la zone pellucide (PZP) d’ovaires de truie, soit des conjugués de peptides synthétiques de l’hormone stimulatrice de la gonadotrophine (GnRH). Ces vaccins devant être administrés régulièrement, leur utilisation n’est envisageable que pour des animaux maintenus en captivité ou pour des populations limitées d’animaux sauvages. D’autres possibilités de contraception immunologique sont à l’étude afin d’améliorer l’efficacité de la méthode ou de permettre son utilisation sur des populations plus nombreuses d’animaux sauvages. Certaines de ces méthodes, basées sur l’utilisation de virus vivants génétiquement modifiés pour empêcher la conception, ont donné de bons résultats au laboratoire. Les auteurs examinent les mérites et les risques respectifs des différentes méthodes de contraception immunologique disponibles ou en voie de développement, ainsi que l’acceptation sociale et la réglementation applicable en la matière.
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El control de la fertilidad ha cobrado un notable impulso como instrumento de gestión para regular las poblaciones de animales salvajes y en cautividad, y también para controlar la agresividad o mejorar la calidad de la carne en el ganado vacuno. Las vacunas anti-fertilidad (inmunoanticoncepción e inmunocastración) constituyen una alternativa suave a los métodos basados en el sacrificio o en la esterilización quirúrgica o química. Hoy en día están registrados dos tipos de vacuna inmunoanticonceptiva para una utilización experimental sobre el terreno, constituidas en un caso por proteínas de zona pelúcida porcina, extraídas a partir de ovarios de cerdo, y en el otro caso por un conjugado sintético de péptidos de la hormona liberadora de gonadotropina (GnRH, por sus siglas en inglés). Estas vacunas requieren repetidas inyecciones y sólo pueden usarse en el caso de poblaciones en cautividad o de un pequeño número de animales salvajes en libertad. Están en marcha procesos para obtener vacunas alternativas, que mejoren la eficacia de las anteriores o puedan administrarse a grandes poblaciones de animales salvajes. En algunas de ellas se emplean virus vivos genéticamente modificados para lograr la inmunoanticoncepción, método que se ha demostrado eficaz en condiciones de laboratorio. Los autores examinan las ventajas y riesgos, la aceptabilidad social y los reglamentos que rigen el uso de los métodos de inmunoanticoncepción animal ya arraigados o de reciente aparición.