Organisation Mondiale de la Santé Animale

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67e Session générale annuelle du Comité international
de l'Office international des épizooties

La santé animale dans le monde
en 1998 et au début de 1999 :

  • l'évolution des différentes épizooties et la répartition des foyers,
  • quelles sont les maladies préoccupantes,
  • la gestion des situations zoosanitaires d'urgence,
  • la résistance des ecto- et des endoparasites
  • les vaccins de nouvelle génération à usage vétérinaire

La 67e Session générale annuelle du Comité international de l'Office international des épizooties qui s'est tenue à Paris du 17 au 21 mai dernier a été l'occasion de fêter le 75e anniversaire de cette organisation internationale, dont le siège est à Paris et qui veille sur la santé animale dans le monde depuis 1924.

Un bilan de l'évolution des différentes maladies et épizooties dans le monde a été dressé, en insistant sur les maladies de la "Liste A", les plus redoutées pour la santé animale et, parfois, pour la santé humaine, ainsi que pour l'économie mondiale et les échanges internationaux. Ce sont la fièvre aphteuse, la peste porcine classique et la maladie de Newcastle qui ont été considérées cette année par les pays touchés comme les plus importantes pour les Pays Membres de l'Office.

La gestion des situations zoosanitaires d'urgence devient une préoccupation essentielle. Aussi, l'OIE pourrait-il contribuer à définir des modèles de plan d'urgence, des protocoles de travail et des exercices pratiques in situ. Plus performants, ces plans permettraient d'intervenir dans un délai plus court et ainsi, de faire face aux situations les plus délicates de manière appropriée.

Les 121 Chefs des Services vétérinaires des Pays Membres de l'OIE et
3 observateurs de Pays ou Territoires non membres présents ainsi que les représentants de 12 Organisations intergouvernementales dont la FAO, l'OMC et l'OMS ont également réfléchi aux mesures qui pourraient être prises pour faire face aux problèmes de résistance des ecto- et des endoparasites aux produits antiparasitaires.

Enfin, le champ d'application des vaccins de nouvelle génération, apparus au cours des dix dernières années est particulièrement prometteur, notamment pour prévenir la peste porcine classique, la peste bovine, l'influenza aviaire, l'herpesvirose 1 des bovins, et le syndrome dysgénésique et respiratoire du porc.

Les hôtes d'honneur de l'Office
lors de l'ouverture de la 67e Session générale

  • Argentine : M. Carlos Caserío, Sous-Secrétaire de l'alimentation et des marchés
  • Canada :  M. Ronald l. Doering, Président de l'Agence canadienne de l'inspection alimentaire
  • Lituanie : Dr Raimundas Duzinskas, Premier Conseiller du Président
  • Soudan : Dr Adam Balouh Mohammed, Ministre d'état, Ministère fédéral des ressources animales
  • Taipei China : Dr Tso-Kwei Peng, Président du Conseil national de l'agriculture
  • France : M. Jean Glavany, Ministre de l'agriculture et de la pêche

Les maladies animales appartenant à la "Liste A", les plus redoutées pour l'économie mondiale, les échanges internationaux et certaines, comme la fièvre de la Vallée du Rift, pour l'homme continuent de sévir à des degrés divers selon les continents et les espèces.

Les épizooties ou les foyers selon les espèces en 1998 et au début de 1999

La fièvre de la Vallée du Rift en Afrique de l'Est et en Afrique de l'Ouest a touché les hommes et les animaux

La fièvre de la Vallée du Rift a constitué une réelle menace pour l'Est africain début 1998 puisqu'elle a touché environ 89 000 personnes, provoqué la perte de plus de 200 vies humaines et entraîné simultanément la perte d'environ 70 pour cent du cheptel ovin et caprin, 20 à 30 pour cent du cheptel bovin et des camelins dans cette région. Cette catastrophe est liée au phénomène "El Niño" qui a entraîné les plus sévères inondations qu'aient connues la Corne de l'Afrique depuis 1961.

Toujours liés aux pluies (mais pas au phénomène "El Niño"), des cas humains de fièvre de la Vallée du Rift ont été constatés en Mauritanie en septembre-octobre 1998. Durant la même période, de nombreux avortements ont été observés chez les ruminants dans ce pays.

La fièvre aphteuse présente en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud, reste une menace pour tous les continents

L'Afrique, l'Asie et l'Amérique du Sud ont été frappées par des épisodes de fièvre aphteuse en 1998.

La fièvre aphteuse est une maladie virale contagieuse, très dommageable pour les élevages de ruminants et de porcins par les pertes économiques considérables qu'elle peut engendrer de manière directe (mortalité, chute de production) et indirecte (abattages ou interdictions d'exportation). Elle est absente ou a été maîtrisée en Océanie, en Amérique du Nord et en Amérique centrale, ainsi que dans la plupart des pays d'Europe. Elle est en voie d'éradication en Amérique du Sud.

En Afrique, l'Algérie, le Maroc et la Tunisie ont subi une épizootie au début de 1999. En Afrique australe, la fièvre aphteuse a sévi au Malawi, où elle n'avait pas été observée depuis 1986 ainsi que dans le parc national Kruger en Afrique du Sud (maladie signalée dans la faune sauvage).

Pour ce qui concerne l'Europe, la nouvelle variante du virus de sérotype A, identifiée en Iran en 1996, a été signalée en Turquie, d'abord en décembre 1997 en Anatolie orientale, puis durant le premier semestre 1998 dans plusieurs provinces d'Anatolie centrale et occidentale. Cette souche a aussi circulé en Arménie durant l'été 1998. Une enquête sérologique organisée début 1998 en Albanie, dans l'ex-République yougoslave de Macédoine et en RFY (Serbie et Monténégro) n'a mis en évidence aucune activité du virus de la fièvre aphteuse dans ces trois pays.

Dans la plus grande partie du Moyen-Orient, la fièvre aphteuse a continué de sévir de manière enzootique. Israël a signalé trois foyers dans le nord de son territoire au début de 1999.

En Asie centrale, des foyers dus au virus O ont été signalés au Kazakhstan et au Kirghizistan en 1998. En République populaire de Chine, deux districts de la province de Yunnan ont été atteints. A Taipei China, où plus de 6 000 foyers avaient été observés en 1997, seulement six exploitations ont été infectées en 1998 (cinq durant le premier semestre et une en décembre). La maladie a continué d'être présente en 1998 dans les pays d'Asie du Sud et du Sud-Est.

En Amérique du Sud, la maladie a été éradiquée ou est en voie d'éradication dans plusieurs pays ou parties de pays.

La peste bovine, un seul foyer

La peste bovine, maladie virale qui entraîne une mortalité très sévère dans les troupeaux atteints, a moins sévi en 98 que l'année précédente. La Russie est le seul pays à avoir signalé la présence de cette affection sur son territoire en 1998. Un unique foyer est apparu, dans la région de l'Amour. Les mesures concernant ce foyer ont été levées le 1er octobre 1998.

La péripneumonie contagieuse bovine : une préoccupation majeure du continent africain

En 1998, la péripneumonie contagieuse bovine constituait toujours une préoccupation majeure du continent africain, à l'exception de l'Afrique du Nord. Sa progression vers le sud du continent est inquiétante. C'est ainsi que quelques bovins ont été trouvés porteurs d'anticorps spécifiques dans la Province du Nord de la Zambie en février 1998 ; 15 000 bovins élevés en zone frontalière ont été vaccinés afin de s'opposer à toute nouvelle extension.

L'Europe progresse vers l'éradication complète : au Portugal, seulement 5 foyers ont été signalés en 1998 contre 64 en 1997.

La stomatite vésiculeuse touche essentiellement les chevaux en Amérique du nord et du sud

Comme les années précédentes, la stomatite vésiculeuse a seulement été diagnostiquée aux Amériques. Une épizootie, due au sérotype Indiana, a sévi aux USA de mai à décembre 1998 ; la dernière exploitation atteinte a été libérée de la quarantaine le 22 janvier 1999. Ce sont essentiellement des équidés qui ont été atteints. En Amérique du Sud, c'est en Colombie que l'incidence de la maladie a été la plus élevée. Au Brésil, qui n'avait pas connu d'épisode de la maladie depuis septembre 1996, des foyers ont été signalés dans quatre Etats (Mato Grosso, Minas Gerais, Parana et Santa Catarina).

La peste équine en Erythrée et en Ethiopie

Contrairement à l'année précédente, des foyers ont été signalés en Erythrée en 1998. Par ailleurs, l'incidence de la maladie a nettement augmenté en Ethiopie (110 foyers en 1998 contre 30 en 1997). En Afrique du Sud, elle est apparue en mars 1999 dans la zone de surveillance de la maladie bordant la zone indemne.

La peste porcine africaine : un important foyer à Madagascar

La peste porcine africaine qui avait connu une recrudescence notable dans le monde les années précédentes a peu sévi en 1998. Quelques foyers ont été signalés en Afrique : un seul foyer au Sénégal et au Togo, 16 contre 104 l'année précédente au Bénin.

Apparue à Madagascar en juin 1998, cette maladie a entraîné la mort de plus de 107 000 porcs.

En Europe, seule l'île italienne de la Sardaigne reste infectée.

La peste porcine classique : l'épizootie toujours pas maîtrisée

La peste porcine classique qui avait déjà connu une recrudescence notable dans le monde les années précédentes a encore sévi cette année.

En Europe, cinq foyers apparus durant le premier trimestre de 1998 aux Pays-Bas ont été assez rapidement jugulés ; ce pays a pu se déclarer de nouveau indemne en septembre 1998. En Espagne, 21 foyers sont apparus de janvier à juillet 1998, et deux nouvelles provinces ont été touchées (Saragosse et Séville). Ce pays s'est déclaré de nouveau indemne de la maladie en janvier 1999. En Italie, 16 foyers se sont déclarés dans l'île de la Sardaigne et un dans la région d'Emilie-Romagne. Dans ce pays, quelques sangliers ont été reconnus porteurs d'anticorps spécifiques dans la région de Lombardie, en particulier dans une zone proche de la frontière suisse. En Suisse, où la peste porcine classique n'avait pas été signalée depuis décembre 1993, des sangliers sauvages ont été reconnus atteints dans le canton de Tessin de mai à décembre 1998. En Allemagne, plusieurs Länder ont été touchés et environ 75 000 porcs ont été abattus et leurs cadavres détruits. Dans ce pays et en République tchèque, la maladie a aussi été détectée chez le sanglier.

En Amérique du sud, l'Argentine a signalé sept foyers de peste porcine classique (précédent foyer : avril 1995). Ce pays a lancé un programme national de prophylaxie. En République dominicaine, 232 foyers ont été déclarés ; un programme national de vaccination a été adopté.

En revanche, le nombre de foyers a régressé au Mexique. Cuba est resté exempt de cette affection, alors que ce pays avait connu 257 foyers en 1996 et 7 en 1997. Le Chili s'est déclaré indemne de peste porcine classique en avril 1998 et le Costa Rica en août.

La fièvre catarrhale du mouton : plusieurs foyers mineurs

En Afrique, le Kenya a signalé des cas de fièvre catarrhale du mouton au début de 1998, toujours en relation avec les pluies abondantes du phénomène "El Niño".

Au Canada, une incursion du virus de cette maladie s'est produite dans la vallée d'Okanagan (province de Colombie britannique) au cours du second semestre sans répercussion sur la santé des ruminants de la vallée.

La fièvre catarrhale du mouton est apparue en Grèce en novembre et décembre 1998, dans les îles de Cos, Rhodes et Samos.

La clavelée

Cette maladie qui intéresse les petits ruminants, est présente dans nombre de pays d'Afrique, du Moyen-Orient et d'Asie. Grâce aux campagnes de vaccination, aucun foyer n'a été signalé au Maroc et l'incidence de la maladie a régressé en Algérie et en Tunisie. En Grèce, où s'applique seulement une politique d'abattage sanitaire, la maladie a aussi régressé en 1998, et est restée limitée au département le plus oriental (seulement 7 foyers contre 52 foyers en 1997).

La maladie de Newcastle : des foyers sur plusieurs continents

En Europe, le Danemark a été touché (deux élevages industriels de dindes en février 1998). Plusieurs autres pays européens ont signalé la maladie dans des élevages amateurs comprenant des pigeons, des volailles de basse-cour ou des oiseaux d'ornement.

En Amérique, aux USA, des coqs de combat ont été atteints dans l'Etat de Californie en juin 1998. Au Vénézuela, la maladie est apparue dans un élevage de près de 100 000 poulets de chair (dernier foyer : 1993).

En Australie, où la maladie de Newcastle avait été éradiquée en 1932, trois exploitations ont été atteintes en août 1998, dans l'Etat de Nouvelle-Galles-du-Sud. D'autres foyers sont survenus au début de 1999. La souche virale à l'origine de ces foyers résultait vraisemblablement d'une mutation d'une souche lentogène enzootique dans ce pays.

En Afrique, le Botswana, qui n'avait signalé qu'un seul foyer de maladie de Newcastle en 1997, en a diagnostiqué plusieurs en 1998. En Ethiopie, 14 foyers sont apparus (foyer précédent : décembre 1996).

Quelques foyers d'influenza aviaire hautement pathogène

En Italie, des oiseaux migrateurs sont très probablement à l'origine de l'épisode d'influenza aviaire hautement pathogène (de novembre 1997 à janvier 1998). Ce pays s'est de nouveau déclaré indemne de la maladie en août 1998.

Le Pakistan est le seul autre pays à avoir signalé la présence de la maladie sur son territoire.

L'épisode l'influenza aviaire hautement pathogène survenu à la fin de 1997 en Australie n'ayant eu aucune suite, ce pays s'est déclaré de nouveau indemne en juin 1998.

Maladie due au virus Nipah en Malaysia péninsulaire

Une nouvelle maladie à caractère zoonotique est apparue récemment en Malaysia péninsulaire. Chez l'homme, elle a d'abord été confondue, en raison de ses signes cliniques souvent mortels, avec l'encéphalite japonaise. Le virus en cause a été isolé grâce à des recherches conjointes menées par des chercheurs malais et américains. La maladie chez l'homme a pu être reliée à l'existence de l'infection chez le porc. Dans les quatre zones atteintes, des mesures ont été prises pour éloigner la population, afin de limiter la contamination humaine, et il a été procédé à l'abattage et à la destruction de plus de 900 000 porcs. les programmes de recherche et de surveillance se poursuivent, notamment pour découvrir le réservoir du virus.

La gestion des situations zoosanitaires d'urgence

La gestion du risque sanitaire devient une préoccupation essentielle au niveau mondial. Le bilan des réponses à un questionnaire adressé à tous les Pays Membres de l'OIE montre qu'un grand nombre entre eux doivent faire face à des situations d'urgence. Par ailleurs, l'intensification du commerce international et l'augmentation du trafic des passagers font courir aux pays indemnes des risques importants de contracter les maladies en provenance des régions infectées.

Aussi, l'OIE pourrait-il contribuer, avec d'autres organisations internationales, à harmoniser la gestion des urgences zoosanitaires au niveau mondial, c'est-à-dire définir des modèles de plan d'urgence, des protocoles de travail et des exercices pratiques in situ. Des normes de gestion de ces plans seraient établies pour pouvoir intervenir efficacement et rapidement. Les objectifs visés seraient les suivants :

  • initier le développement de normes pour les plans d’urgence et les exercices pratiques,
  • contribuer à optimiser le système d’alerte international et la surveillance des maladies animales,
  • proposer des définitions précises des activités vétérinaires mises en place au cours d’une urgence zoosanitaire,
  • décrire les caractéristiques minimales des systèmes d’identification et d’information, puis contribuer à leur adaptation en fonction des situations locales spécifiques.

La résistance des ecto- et des endoparasites aux traitements préventifs et curatifs

L'OIE a effectué une enquête afin d'évaluer l’importance mondiale du problème de la résistance des ecto- et endoparasites aux molécules chimiques les plus couramment utilisées, et afin de proposer des solutions pour prévenir ou enrayer ce phénomène.

Selon les réponses de 77 Pays Membres, les ecto- et endoparasites ayant l'impact le plus important sur la production sont également ceux dont le phénomène de résistance est le plus répandu au plan mondial. Parmi les pays ayant répondu, 55 % ont signalé une résistance aux produits antiparasitaires pour au moins un groupe de parasites objet de l’étude. Ils ont été 86 % à faire état d’une résistance aux produits anthelminthiques, 50 % aux produits contre les tiques, 31 % aux insecticides (diptères importants en médecine vétérinaire), 19 % aux produits contre les gales et 10 % aux produits contre les poux. Parmi ces même pays, 24 % des pays comptent plus de trois groupes de parasites résistants (trois à cinq) et 22 % d’entre eux ont observé ce phénomène pour les deux groupes de parasites considérés comme ayant l'impact économique le plus important.

Le risque de développement d’une résistance chez des espèces non visées par les méthodes de lutte, dans le cadre de l’utilisation systématique des produits antiparasitaires à large spectre, a fait l’objet d’une discussion entre Pays Membres.

Malgré l'attention portée à ce problème, au cours de ces dix dernières années, les méthodes préventives et de lutte n’ont guère changé. Il apparaît fondamental d’associer toutes les parties intéressées, gouvernements, industrie pharmaceutique, organisations privées et internationales, à l’élaboration d’un programme durable et économique de lutte contre les maladies parasitaires qui prenne en compte la résistance aux produits antiparasitaires.

Des vaccins de nouvelle génération pour lutter contre les maladies animales

Plusieurs vaccins ont été obtenus par génie génétique au cours des dix dernières années. Ils ont tout d'abord été utilisés pour protéger les porcs contre la maladie d'Aujeszky. Les mêmes principes ont été appliqués pour mettre au point de vaccins contre la rhinotrachéite infectieuse bovine ou contre la peste porcine classique. Des vaccins recombinants ont été utilisés pour protéger les espèces aviaires contre la maladie de Newcastle et l'influenza aviaire et un vaccin recombinant a été utilisé pour vacciner les animaux sauvages contre la rage, par voie orale.

Le domaine d'application de ces vaccins pourrait être élargi, notamment à la peste porcine classique, la peste bovine, l'influenza aviaire et au syndrome dysgénésique et respiratoire du porc. Nombre de ces vaccins ont, en effet, l'avantage de permettre de différencier animaux infectés et animaux vaccinés.

Une fois encore cette année, des décisions importantes ont été prises en vue d'améliorer les recommandations de l'OIE en ce qui concerne les conditions sanitaires à appliquer dans les échanges internationaux d'animaux et de leurs produits. Les améliorations ont notamment porté sur le chapitre relatif à l'encéphalopathie spongiforme bovine, dans lequel nombre de points restés à l'étude précédemment ont été résolus. Les conditions qu'un pays doit remplir pour pouvoir être reconnu indemne de la maladie ont désormais été fixées, ce qui va permettre à l'OIE de travailler à l'élaboration d'une procédure et de lignes directrices permettant de procéder à une telle reconnaissance au niveau international. Des propositions dans ce sens seront soumises au Comité international de l'OIE en mai 2000.

L'OIE prépare son plan d'action pour les années 2000 à 2004 : un plan d'action stratégique va être proposé au Comité international, après une consultation approfondie de tous ses Pays Membres. Ce plan indiquera notamment quel rôle entend jouer l'OIE dans le domaine de la santé animale, de la santé publique, et dans la protection des consommateurs.

Contact : Maria Zampaglione

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