Organisation Mondiale de la Santé Animale

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Le Dr. Stanley Prusiner à l'OIE pour rencontrer le Directeur Général, le Dr. Bernard Vallat

L'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) continue de susciter l'inquiétude des consommateurs et de représenter une priorité en matière de sécurité du commerce international des animaux et des produits d'origine animale. Les récentes distorsions des échanges internationaux témoignent de la persistance d'une interprétation manifestement erronée des normes de l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) concernant l'ESB, ou de la non application de ces normes par les Pays Membres.

La 72e Session générale de l'OIE s'est tenue la semaine dernière à Paris. À cette occasion, les délégués des 167 Pays Membres ont examiné et adopté la révision apportée aux normes relatives aux maladies animales, y compris à l'ESB, en s'appuyant sur les découvertes scientifiques les plus récentes.

Dans ce contexte, le Docteur Stanley Prusiner, lauréat du prix Nobel, en qualité d'expert mondial du prion, a demandé à rencontrer le Docteur Bernard Vallat, Directeur général de l'OIE. Le Docteur Prusiner est venu pour mieux comprendre le processus d'élaboration des normes fondées sur des bases scientifiques de l'OIE. Il souhaitait en particulier obtenir une justification au fait de recommander une surveillance ciblée des populations bovines plutôt que de soumettre tous les animaux destinés à la consommation humaine à des tests.

Le Docteur Vallat a fait observer que le processus d'élaboration des normes de l'OIE est un difficile compromis entre la science et les recommandations pratiques proportionnés à l'appréciation des risques pour la santé humaine et animale, en prenant en compte les ressources disponibles à l'échelle mondiale et la protection des animaux liée à la sécurité sanitaire des aliments.

" Nous avons beaucoup apprécié la visite du Docteur Prusiner, notamment nos discussions concernant les modalités d'intégration par l'OIE des nouvelles connaissances scientifiques dans ses normes ", a déclaré le Docteur Vallat. " J'ai également été sensible au fait que le Docteur Prusiner ait accepté d'aider l'OIE en mettant ses grandes compétences au service des groupes consultatifs d'experts pour leurs travaux futurs ", a-t-il ajouté.

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