Organisation Mondiale de la Santé Animale

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La recherche vétérinaire internationale et le contrôle des maladies animales pour réduire la pauvreté et protéger les consommateurs

La lutte contre les maladies animales est un élément indispensable pour la croissance économique des pays en voie de développement. Une bonne politique de gestion de la santé animale est susceptible de générer des ressources importantes pour les pays à faible revenu, en diminuant les pertes directes liées à ces maladies et en permettant de développer les exportations d'animaux et de produits qui sont impossibles tant que ces maladies sont présentes dans un pays.

En effet, les pays ne disposant pas des moyens pour lutter contre les maladies animales restent exclus du commerce international. Le manque de ressources pour l'éradication des maladies animales dans certains pays représente un danger pour les autres partenaires du commerce international et se traduit souvent par un danger potentiel pour les consommateurs où qu'ils se trouvent dans le monde.

Pour se pencher sur ces questions, l'OIE, la FAO, l'OMS et la Banque mondiale ainsi que d'autres donateurs (tels que les USA, la France et l'Union européenne), appuyés en cela par les spécialistes internationaux des maladies animales et de la recherche agricole (notamment le CGIAR/GCIRA qui est le Groupe de consultation internationale sur la recherche agricole), se sont réunis du 26 au 28 mars 2002 au siège de l'OIE à Paris.

Dans le but d'avoir une position commune en ce qui concerne les besoins et les modalités d'attribution des aides internationales, les experts ont focalisé leur attention sur des domaines de recherches stratégiques pour lesquels il conviendrait de consacrer davantage de ressources publiques et privées, notamment la liste des maladies animales pour lesquelles il convient  de lutter en priorité.

Particulièrement engagé dans le contrôle et l'éradication des maladies animales dans le monde, l'OIE a souligné son rôle technique et fédérateur dans ce débat en tant qu'organisation mondiale de la santé animale. L'OIE s'est engagée à ce titre de continuer à soutenir, développer et mettre en ouvre les réflexions et programmes d'actions à venir avec l'appui et le concours de tous les acteurs impliqués dans le cadre de ce séminaire.

Les modalités d'implication de l'OIE seront proposées pour adoption au Comité international groupant les délégués de ses 158 Pays membres qui se réunira fin mai prochain à Paris.

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