Organisation Mondiale de la Santé Animale

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L’OIE et la FEI unissent leurs forces pour moderniser les politiques relatives aux chevaux de compétition

Lausanne (Suisse), 29 mai 2012 - Au cours de la 80e Session générale de l’Assemblée Mondiale des Délégués de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), qui s’est tenue à Paris la semaine dernière, l'OIE et la FEI ont plaidé en faveur de nouveaux protocoles applicables aux déplacements des chevaux de compétition « dont le niveau de santé et de performances est particulièrement élevé ».

L'OIE et la FEI poursuivent leur collaboration pour définir et caractériser une sous-population d’équidés tenant compte du statut sanitaire supérieur des chevaux de compétition de haut niveau qui participent aux compétitions équestres internationales.

La reconnaissance du risque sanitaire peu élevé de ces chevaux faciliterait leur passage aux frontières et aiderait les Services vétérinaires nationaux.

« La multiplication des manifestations équestres internationales a mis en lumière les obstacles importants qui entravent les déplacements de chevaux. Il est important de définir ce que nous entendons par sous-population de chevaux sains et performants dont les déplacements engendrent un faible risque sanitaire » a expliqué le Directeur général de l'OIE, le Docteur Bernard Vallat, lors de l'ouverture de la Session générale, dimanche 20 mai.

Les propos du Dr Vallat reflètent la prise de conscience grandissante par de nombreux gouvernements du fait que les règles d’importation et d’exportation des chevaux visant à protéger la population équine d’un pays dans son ensemble contre les menaces sanitaires, ne prennent pas en considération les soins vétérinaires méticuleux apportés aux chevaux d’élite qui participent à des compétitions.

Suite à la Conférence organisée conjointement par l'OIE et la FEI sur les déplacements internationaux de chevaux, qui s'est tenue à Guadalajara (Mexique) en octobre dernier, un Groupe de travail a été mis en place pour examiner les problèmes qui se posent.

« Nous sommes en total accord avec les valeurs et les principes que défend l'OIE et nous travaillons en étroite collaboration avec cette Organisation pour trouver des solutions claires et sûres qui amélioreront considérablement les déplacements des chevaux caractérisés par un niveau supérieur de santé et de performances », a déclaré la présidente de la FEI, S.A.R. la Princesse Haya.

« Le nombre de manifestations organisées par la FEI a augmenté de 34 % au cours des trois dernières années. Compte tenu de la popularité des sports équestres dans le monde, nous nous attendons à ce que le nombre de compétitions de la Fédération continue de se multiplier à tous les niveaux. Nous veillerons à ce que des mesures de biosécurité maximales entourent tous ces événements » a déclaré Graeme Cooke, directeur du département vétérinaire de la FEI, en s'adressant aux 600 participants à la 80eSession générale de l'OIE.

« L’approche réglementaire de la FEI impose une surveillance vétérinaire étroite et, lorsque ces chevaux sont l'objet de déplacements internationaux, ils doivent être considérés par les États comme des animaux à risque sanitaire substantiellement réduit ».

Ayant pour mandat d'améliorer la santé et le bien-être des animaux dans le monde, l'OIE est reconnue par l'Organisation mondiale du commerce comme l’organisation de référence pour l’élaboration des normes sur les déplacements internationaux des animaux, y compris des chevaux.

La 80e Session générale de l’Assemblée mondiale des Délégués de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), qui s’est tenue du 20 au 25 mai 2012, a réuni des représentants de 178 Pays Membres et de 50 organisations internationales. Des informations complémentaires sont accessibles en suivant ce lien.

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