Organisation Mondiale de la Santé Animale

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Rapport d’activités 2017 de la Directrice générale de l’OIE

À mi-parcours de la mise en œuvre du 6e Plan stratégique de l’OIE (2016-2020), la Directrice générale de l’OIE, Dre Monique Eloit a dressé le bilan des nombreuses avancées effectuées dans le programme d’activités de l’Organisation en 2017 et a démontré les bénéfices de ces activités pour la mise en place de systèmes de santé animale résilients. Les perspectives pour l’avenir ont également été présentées.


Partout à travers le monde, les agents du siège et des Représentations régionales et sous-régionales de l’OIE, ainsi que les Services vétérinaires des Pays membres, et de nombreux experts œuvrent au quotidien pour développer le programme d’activités ambitieux établi pour atteindre les objectifs fixés par le 6e Plan stratégique.

Paris, le 21 mai 2018 – Replaçant les activités de l’OIE dans leur contexte mondial, la Dre Monique Eloit a réaffirmé l’engagement de l’Organisation pour l’amélioration de la santé et du bien-être animal dans le monde, et par là-même, pour le développement socio-économique des populations.

« Face à la hausse de la faim dans le monde, aux trop nombreuses morts humaines causées par des maladies animales, ainsi qu’aux pertes économiques générées par celles-ci, l’OIE inscrit son mandat au cœur des défis mondiaux, pour que vous, Pays membres, soyez mieux armés pour répondre aux urgences sanitaires et préparer l’avenir ».

L’engagement de l’OIE s’illustre, dans le cadre de son 6e Plan stratégique, à travers trois axes de travail principaux, à savoir la définition des normes, la transparence sur les informations sanitaires, et le renforcement des capacités des Services vétérinaires nationaux. L’interdépendance de ces trois axes a par ailleurs été soulignée, ainsi que la nécessité d’inscrire ces activités au centre de collaborations coordonnées avec des partenaires mondiaux de différents secteurs.

En ce qui concerne les programmes de lutte contre les maladies animales prioritaires, l’OIE a poursuivi son engagement dans la déclinaison de stratégies mondiales, avec notamment le lancement du plan d’action mondial de lutte contre la rage, en partenariat avec l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Alliance mondiale contre la rage (GARC), d’un nouveau plan d’action pour lutter contre la fièvre aphteuse, et la finalisation de la stratégie de mobilisation de ressources pour contrôler et éradiquer la peste des petits ruminants d’ici 2030, avec la FAO.

La lutte contre ces maladies repose essentiellement sur le renforcement des Services vétérinaires nationaux et la mise en place de campagnes de vaccination d’ampleur. Mais pour assurer le contrôle de nombreuses autres maladies, le recours aux médicaments chimiques tels que les agents antimicrobiens est primordial. C’est pourquoi, l’OIE, au-delà des normes internationales qu’elle publie pour une utilisation responsable et prudente de ces médicaments, encourage et aide les pays à traduire en plans d’action nationaux la Stratégie mondiale adoptée en 2015 par l’OMS, la FAO et l’OIE. Engagée à haut niveau politique sur ce sujet, l’Organisation a notamment accueilli, en 2017, la deuxième réunion physique du groupe intersectoriel des Nations Unies sur l’antibiorésistance.

La modernisation du système mondial d’information sanitaire WAHIS vers un système intégré et connecté à d’autres bases de données viendra soutenir la lutte contre les maladies animales. Lancé en 2017, le projet WAHIS+ permettra, à terme, un accès facilité pour tous à des données épidémiologiques solides et validées, ainsi que des analyses plus performantes des données de santé animale, pour une meilleure évaluation des risques, et une meilleure anticipation des événements sanitaires.

Le mandat de l’OIE s’est construit autour de deux missions historiques - l’élaboration des normes et la diffusion des informations sanitaires. Cependant, pour faire face aux défis actuels et futurs de la sécurité sanitaire mondiale, l’existence de structures vétérinaires de santé publique bien organisées et fonctionnelles est plus que jamais primordiale, et est devenue un troisième domaine d’activités incontournable de l’Organisation. Signe de l’interdépendance de ses trois axes stratégiques, l’OIE s’engage aujourd’hui dans le lancement d’un Processus PVS évolutif, rénovant ainsi son programme reconnu par la communauté internationale, après 10 ans de fonctionnement, comme essentiel à l’amélioration des performances des Services vétérinaires nationaux. Cette nouvelle version du Processus PVS tiendra compte des nouveaux enjeux sanitaires mondiaux en s’inscrivant dans un contexte plus large, dépassant le niveau strictement technique et vétérinaire, et permettant de renforcer ses interactions avec les autres programmes mondiaux, pour contribuer à la réalisation des Objectifs de développement durable.

Pour plus d’informations :

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Vendredi 25 mai, jour de clôture, l’adhésion du 182e Membre de l’OIE, à savoir Santa Lucia, sera soumise au vote de l’Assemblée. Les membres des quatre Commissions spécialisées et des Bureaux des cinq Commissions régionales de l’OIE seront également réélus.

Pour finir, l’Assemblée mondiale des Délégués procèdera à l’élection du nouveau Président de l’OIE ainsi que des membres du Conseil.

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Suivez les discussions de la 86e Session générale de l’OIE sur les réseaux sociaux : #86SG (Twitter Facebook).

Plusieurs communiqués de presse relateront les sujets traités tout au long de la semaine.

De plus, certaines sessions et interviews seront retransmises sur notre chaîne Youtube, et des photos officielles de l’événement seront mises à disposition sur FlickR.

Complément d’information pour la presseeng/session2017/press.html

Contact: media@oie.int / 06 16 46 28 90

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