Organisation Mondiale de la Santé Animale

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Participation de l'OIE à la Conférence internationale des donateurs sur l'influenza aviaire et les risques de pandémie humaine

Pékin, 17-18 janvier 2006

Lors de la Conférence internationale des donateurs sur l'influenza aviaire et les risques de pandémie humaine qui s'est tenue les 17 et 18 janvier 2006 à Pékin (Chine), la communauté internationale s'est engagée à allouer un montant total de 1,9 milliard de dollars US pour la lutte contre l'influenza aviaire et la prévention d'une éventuelle pandémie humaine de l'influenza. Le but principal de la Conférence, organisée par le Gouvernement de la République Populaire de Chine, la Banque Mondiale et l'Union européenne, était de confirmer les stratégies techniques ayant fait l'objet d'un consensus à Genève en novembre 2005 et de définir les mécanismes par lesquels les fonds accordés à Pékin par les donateurs seraient gérés

Environ 700 personnes ont participé à la Conférence, parmi lesquelles de nombreux Délégués auprès de l'OIE, membres de leurs délégations nationales.

Dans ses deux interventions, le Directeur Général de l'OIE, le Dr Bernard Vallat, a particulièrement souligné le rôle de premier plan que les Services vétérinaires jouent au niveau mondial dans la prévention et le contrôle de la propagation des pathogènes d'origine animale. Il a illustré la stratégie de l'OIE dans le cadre de la lutte contre l'influenza aviaire au niveau global, régional et national.

« L'OIE propose un appui financier pour faciliter la création immédiate d'un forum mondial pour la définition de nouvelles politiques globales vétérinaires, la formation de nouvelles alliances entre les organisations internationales, le secteur privé et les consommateurs et l'instauration de politiques concertées de communication dans le domaine de la gestion des risques liés aux maladies animales », a dit le Dr Vallat.

« Au niveau régional, nous proposons de soutenir des actions miroir par le biais de Centres régionaux de santé animale avec l'implication des organisations régionales compétentes, dans le cadre du mécanisme régional commun créé par la FAO et l'OIE sous la forme du partenariat très étroit qui lie les deux organisations, le GF-TADs (Programme global pour le contrôle progressif des maladies animales transfrontalières). Ce mécanisme facilitera la coordination des politiques régionales et fournira les apports techniques nécessaires, à travers l'évaluation des Services vétérinaires, le renforcement des capacités et l'expertise apportée aux pays qui le souhaitent ».

« Au niveau national, l'évaluation des Services vétérinaires sera essentielle pour la préparation des investissements nécessaires à la prévention et au contrôle de l'influenza aviaire et des autres maladies émergentes et réémergentes liées à la globalisation. Elle permettra aussi d'évaluer les besoins nationaux dans les domaines du renforcement des capacités et la constitution de nouvelles alliances entre les Services vétérinaires officiels et le secteur privé (y compris les éleveurs). Par exemple, la mise en ouvre de mécanismes nationaux de compensation pour les éleveurs en cas d'apparition de maladies constituera une priorité », a-t-il ajouté.

A Pékin, plus de dix donateurs internationaux ont manifesté leur intérêt pour soutenir les propositions de l'OIE.

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