Organisation Mondiale de la Santé Animale

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L’Organisation mondiale de la Santé animale (OIE) et les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) américains intensifient leur collaboration

Le Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé animale (OIE) a visité le siège des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) à Atlanta (États-Unis), les 2 et 3 mars 2015.

De gauche à droite : Le Dr. Vallat, Directeur général de l’OIE et le Dr. Frieden, Directeur des CDC.

Atlanta, 9 mars 2015 – Les rencontres entre le Docteur Vallat et le le Directeur des CDC, le Docteur Frieden, accompagné de ses cadres dirigeants, ont permis de réaffirmer leur engagement dans plusieurs domaines clefs d’intérêt commun pour la poursuite et l’approfondissement d’une coopération efficace entre les deux organisations. Les CDC sont d’ores et déjà reconnus comme Centres de référence de l’OIE par les Pays Membres de l’OIE.

Cette coopération vise notamment à approfondir le soutien apporté aux pays dans leur mise en conformité avec les normes intergouvernementales de l’OIE sur la qualité des systèmes vétérinaires utilisant le processus PVS de l’OIE, en complément des obligations prévues par le Règlement sanitaire international (RSI) des États membres de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), afin de renforcer en parallèle les services de santé publique et animale nationaux. Cette coopération est éminemment pertinente dans le contexte du Programme d’action pour la sécurité sanitaire mondiale (GHSA).
 

L’OIE et les CDC ont réaffirmé leur soutien à l’approche Une seule santé en ce qui concerne les enjeux liés à la mise aux normes et aux besoins de renforcement capacitaire des pays.

Entre autres problématiques communes notamment étudiées, la prévention de la résistance antimicrobienne (RAM), la lutte mondiale contre la rage chez les populations canines – qui a permis une diminution conséquente des cas signalés chez l’homme, ainsi que les systèmes d’information sur les maladies animales, y compris la zoonose.  
La nécessité de renforcer les systèmes de santé des pays et leur capacité à détecter et répondre aux risques biologiques originaires de la faune, y compris l’Ebola, a été discutée, ainsi que les actions à mener à la suite de l’éradication de la peste bovine, et la biosécurité et la biosûreté dans les laboratoires vétérinaires.

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