Organisation Mondiale de la Santé Animale

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Pour se préparer aux nouveaux risques sanitaires la bonne gouvernance est une priorité

PARIS, 7 janvier 2009 – Le Directeur général de l'OIE, le Dr Bernard Vallat, a reçu la presse à l'occasion des vœux. Il a notamment évoqué la convergence de nouveaux facteurs aggravant les risques sanitaires à l'échelle mondiale se poursuit : globalisation, changement climatique, concentration animales et humaines, destruction des écosystèmes. Tous les pays doivent se préparer en modifiant leur gouvernance, car elle est souvent déjà obsolète.

«L'analyse des derniers événements épidémiologiques nous montre qu'il est urgent d'agir au niveau de la gouvernance vétérinaire, à l'échelle mondiale, pour affronter les nouveaux risques que l'on doit aux activités humaines, au réchauffement climatique ou à la mondialisation ,» a averti le Dr Bernard Vallat.

La réponse aux nouveaux dangers repose sur la mise en œuvre rapide par les Etats de nouveaux concepts :

  •  le concept de Bien Public Mondial, qui privilégie les investissements publics dans le domaine de la prévention et de la surveillance ; 
  • le concept de bonne gouvernance qui implique des réformes profondes en matière de législation, de chaîne de commande et d'alliances public-privé. L'OIE réalise des évaluations indépendantes des systèmes de gouvernance au profit de pays qui le souhaitent. Plus de 100 pays dans le monde ont déjà suscité cette évaluation afin de préparer les réformes nationales appropriées ;
  • le concept un « un monde – une seule santé » qui renforce la coopération entre les services vétérinaires et les services de santé publique.

L'insécurité alimentaire s'ajoute maintenant aux risques sanitaires

Les maladies animales seraient responsables de plus de 20% de pertes pour la production de lait, d'œufs ou de viande dans le monde.

« Combattre efficacement ces maladies contribuerait fortement à lutter contre la faim dans le monde et à réduire la pauvreté » a affirmé le Dr Vallat.

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