Organisation Mondiale de la Santé Animale

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Rencontre entre le Ministre de l’Agriculture des États-Unis d’Amérique et le Directeur général de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE)

Paris, 18 juin 2014 - Une réunion cordiale d’information s’est tenue ce jour entre le Directeur général de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), le Docteur Vallat, et le Ministre de l’Agriculture des États-Unis d’Amérique, Tom Vilsack, à l’occasion du passage à Paris du Ministre qui effectue un voyage en Europe.

Le Ministre et le Directeur général de l’OIE ont abordé plusieurs sujets d’actualité dont l’utilisation prudente et responsable des antimicrobiens, les normes sur le bien-être animal, les maladies animales et zoonotiques émergentes et l’agenda sur la sécurité sanitaire mondiale.

Le Docteur Vallat a saisi cette occasion pour souligner l’importance de la transparence en matière de notification des maladies, l’intérêt de l’application des normes internationales de l’OIE qui reposent sur des fondements scientifiques, et plus particulièrement le rôle des procédures de reconnaissance officielle des statuts sanitaires. Ces normes, adoptées par les 180 Pays Membres de l’OIE, contiennent des dispositions fondamentales qui contribuent aux mesures sanitaires officielles appliquées dans toutes les régions, participent de la sécurité du commerce international et procurent des avantages socio-économiques importants à tous les pays.

« La confiance est le fondement critique des échanges commerciaux. Cette confiance implique des contributions collectives de la part des éleveurs, du secteur agricole, des gouvernements des pays et des organisations intergouvernementales. La capacité, la compétence, la crédibilité et l’intégrité des Services vétérinaires nationaux doivent être étayées car ces atouts sont à la base d’une norme importante de l’OIE et constituent un bien public mondial », a déclaré le Docteur Vallat.

Le Directeur général a également exprimé sa reconnaissance pour la contribution des États-Unis d’Amérique à la qualité de l’expertise scientifique apportée à l’OIE et à ses Membres par différents canaux : participation d’experts au processus d’élaboration des normes de l’OIE, Laboratoires de référence et Centres collaborateurs internationaux, soutien financier du Fonds mondial pour la santé et le bien-être des animaux destiné à aider les pays en développement ou émergents à appliquer les normes de l’OIE.

 

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