Organisation Mondiale de la Santé Animale

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Mieux contrôler les risques sanitaires mondiaux

Dans un contexte de mondialisation croissante des échanges, le contrôle et la gestion des risques sanitaires ne peuvent s’envisager que de façon intersectorielle, selon une approche valorisant la prévention grâce à des systèmes de santé structurés et résilients.

Risques sanitaires mondiaux et enjeux de demain

Les maladies d’origine animale auxquelles l’homme est sensible telles que l’influenza aviaire, la rage, la fièvre de la vallée du Rift ou encore la brucellose représentent des risques mondiaux de santé publique qu’il convient de combattre et de prévenir.

Les pathogènes d’origine animale non transmissibles à l’homme mais ayant un impact négatif sur la production de protéines d’origine animale ne doivent pas négligés, notamment dans les pays en développement. Ils peuvent en effet entraîner des chutes de production et donc une baisse de la disponibilité alimentaire et conduire à de graves problèmes de santé publique, dus aux pénuries et carences occasionnées.

Ces risques s’accentuent avec la mondialisation des échanges, le réchauffement climatique ainsi que la modification des comportements humains qui offrent de nombreuses opportunités aux pathogènes de coloniser de nouveaux territoires et d’évoluer sous de nouvelles formes.

Prévenir et contrôler les pathogènes zoonotiques à leur source animale

Les décennies passées nous ont démontré que la prévention des maladies à leur source animale demeure la solution la plus efficace et la plus économique pour protéger l’homme. De nouveaux modèles sont nécessaires pour assurer la détection précoce, la prévention et le contrôle à l'interface homme-animal afin de réduire les menaces persistantes globales dues aux maladies zoonotiques émergentes. Étant donné la complexité de l'émergence de ces maladies et leur propagation dans un monde de plus en plus globalisé, il est essentiel d’identifier des stratégies performantes permettant de les contrôler à leur source afin de réduire leur impact sanitaire potentiellement dévastateur, en prenant en compte les succès du passé et en intégrant de nouvelles méthodes de lutte et de nouveaux partenariats pour réduire les menaces futures.

De par ses activités normatives en termes de santé et de bien-être animal, mais aussi du fait de son mandat visant à la transparence en matière de santé animale mondiale, l’OIE joue un rôle essentiel en termes de prévention et de contrôle des risques sanitaires mondiaux.

Dans ce cadre, la coopération intersectorielle aux niveaux nationale, régionale et mondiale, est un élément fondamental de la réussite des efforts déployés.

À travers ses actions, l'OIE soutient fermement les initiatives visant à élargir les bases scientifiques d'une collaboration intersectorielle bénéfique et à identifier les moyens de rendre opérationnel le concept « Une seule santé » aux niveaux politique et pratique.

Mettre en réseau l’expertise scientifique internationale

L’identification rapide et précise des agents pathogènes responsables de zoonoses est une composante essentielle dans la détection précoce des maladies. C’est pourquoi, les capacités et la crédibilité des laboratoires vétérinaires nationaux jouent un rôle clé dans le contrôle de ces maladies.

L'OIE s'engage depuis de nombreuses années à renforcer les capacités et la mise en réseau mondiale des laboratoires vétérinaires. Elle propose, en outre, à ses Pays membres, la mise à disposition des compétences de plus de 320 centres d’expertise internationaux, ainsi que des programmes de renforcement des capacités des laboratoires nationaux, notamment par le biais de son programme de jumelage entre laboratoires et par la mise en place d'ateliers de formation.


 

 

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