Commerce sécurisé et mouvement des animaux

Commerce sûr pour un développement durable

Le développement durable ne peut être atteint qu’en assurant un commerce international sûr. Par ses actions, l’OIE soutient un système commercial international fondé sur les principes de transparence et de collaboration. L’OIE a élaboré un document de synthèse intitulé « Commerce sûr pour un développement durable : l’OIE et sa contribution » dans le but de mettre en évidence la contribution de l’organisation à un commerce sûr et durable.

Le document décrit le rôle de l’OIE dans la facilitation d’un commerce international durable et sûr grâce à ses normes internationales et à ses actions mondiales. En premier lieu, il présente les tendances actuelles du commerce mondial et le rôle des normes internationales de l’OIE, ainsi que les défis pouvant découler de l’absence de ces normes. Il décrit ensuite l’impact positif des activités de l’OIE et leur contribution à un système commercial mondial sûr et durable ainsi que le lien avec la réalisation du Programme de développement durable d’ici 2030.

Nous invitons la communauté internationale dans son ensemble à rejoindre l’OIE pour améliorer la résilience des systèmes de santé animale et promouvoir un commerce international sûr.

Pour consulter le document, cliquez ici.

Item technique 2020

“Required competencies of Veterinary Services
in the context of international trade: opportunities and challenges”

(2020 Technical Item)


Introduction

Veterinary Services are the custodians of animal health and welfare and veterinary public health at national level. They are the basis for sanitary certification of animals and animal products destined for trade, through which it is essential to establish a relationship of trust and confidence based on good governance, transparency and information sharing. The private sector, including farmers and industry, play an important role in partnership with Veterinary Services, as they help Veterinary Services fully their sanitary mandate.

However, with globalisation placing increased importance on animal health measures, many countries cannot access valuable markets as they are unable to control or eradicate important diseases that have an impact on trade. Better access to markets for all countries will only be possible through appropriate investments in Veterinary Services. Many investments to produce and/or trade in animal and animal products that were in the pipeline for developing countries have been thwarted by a lack of confidence in national Veterinary Services to provide the necessary government health certification and related ongoing sanitary assurances to support and sustain export markets.

Compliance with OIE standards relating to trade and to the effective control of animal diseases in these countries would therefore assist them with accessing valuable markets, with better prices and ensuring a sustainable sector that can provide a key source of high-quality animal protein for our growing human population. OIE is currently developing its training system to better assist its Members in implementing OIE standards. The Report provides rich information summarizing international systems and their implications for Veterinary Services currently engaged in or aspiring to expand activities supporting trade. An analytical framework is constructed, sources of intelligence identified, evidence gathered and prepared for analysis, and analytical findings used to develop recommendations that will improve delivery of programmes for the benefit of our Members.

  • Foreword by OIE Director General, Dr Monique Eloit
  • Video by the Chairperson of the Committee on World Food Security (CFS), Dr Thanawat Tiensin

Biography from T. Tiensin?

Technical Item Report

The Report is composed of five distinct parts – which can be used as stand-alone documents – dealing respectively with: the international regulatory framework; the role of Veterinary Services in international trade; challenges faced by Veterinary Services in the context of international trade and successful practices; Veterinary Services’ competencies to secure and facilitate international trade; OIE capacity-building activities to reinforce Veterinary Services’ capacity on trade.

Each of them is presented with associated resources, which all together intend to assist OIE Member countries to better implement OIE standards and secure international trade of animals and their products.

The international trade regulatory framework
The World Trade Organization (WTO) Agreements and OIE international standards provide the framework to facilitate the negotiation between exporting and importing countries and to agree on the sanitary requirements to be applied in trade of live animal and animal products. 
–> Read Report Part I
Associated resources:
OIE Codes (terrestrial; aquatic)
Role of Veterinary Services in international trade
There might be as many ways to organise the process to define the conditions for trade between countries as there are country-country interactions. Still, the role and meaningfulness of Veterinary Services in this process are in essence the same despite the procedural differences.
–> Read Report Part II
Associated resources:
Trade Infographic
Scientific and Technical Review on Trade (June 2020)
Challenges faced by Veterinary Services in the context of international trade and examples of successful practices
An analysis of PVS reports and other data sources (OIE Official status, self-declaration, WTO SPS Committee) was performed to identify key challenges faced by Veterinary services in the context of international trade as well as successful practices.
–> Read Report Part III
Associated resources:
Programme de visualisation des données  (Qlik Sense)
Brochure on Observatory
Link to Observatory webpages
Veterinary Services’ competencies to secure and facilitate international tradeand OIE capacity-building activities to reinforce VS capacity on trade
On the occasion of this Trade Competence Package development, new concepts will be tested, such as the organisation of trainings by country typology (instead of by region), the creation of an OIE Trade Focal Point, or the elaboration of a wide range of e-modules
–> Read Report Part IV and V
Associated resources:
Link to the OIE Training Portal
Link to the OIE PVS Pathway
Additional OIE Resources
OIE position paper on
Safe trade for sustainable development: the OIE and its contribution

Your opinion matters to us!


We would like to hear from you with any questions, remarks and suggestions you may have on the Report; they can concern any matters including topics that were not sufficiently treated or the proposals made regarding future OIE capapcity-building activities on trade presented in Part V.

Please share your views using the Forum dedicated to the 2020 Technical Item.

Observatoire de l’OIE

Pour une meilleure compréhension
de la mise en œuvre des normes internationales de l’OIE

L’OIE élabore des Normes internationales pour la santé et le bien-être des animaux sur la base des dernières informations scientifiques. Si leur développement est une mission centrale de l’OIE, l’Organisation doit également examiner comment elles sont utilisées par les Membres.
Le suivi de leur mise en œuvre permettra à l’OIE d’identifier et d’analyser les difficultés rencontrées par les Membres de l’OIE et de mieux les accompagner.
L’Observatoire de l’OIE vise à garantir que les normes élaborées sont pertinentes et efficaces, et à adapter les activités de renforcement des capacités aux besoins des Membres.
: Qu’est-ce que les Normes internationales de l’OIE ?
Une initiative soutenue par les Ministres de l’Agriculture du G20
L’Observatoire de l’OIE devrait contribuer à une harmonisation internationale progressive des règles sanitaires nationales appliquées aux échanges internationaux. Il en découlera des avantages pour les gouvernements, le secteur privé et la société civile et, de cette manière, augmentera la confiance dans le système commercial multilatéral.
Communique de presse


Déclaration des ministres de l’agriculture du G20

Donner un sens aux preuves pour répondre aux besoins spécifiques des pays

L’Observatoire de l’OIE offre un mécanisme continu et systématique pour collecter des informations et analyser les pratiques des Membres dans la mise en œuvre des Normes internationales de l’OIE
. Ce mécanisme vise à mieux faire comprendre comment ces normes sont mises en œuvre, les différentes tendances mondiales et les défis communs auxquels sont confrontés les Membres de l’OIE.

Vers l’Observatoire
des Normes de l’OIE
Bénéfices attendus pour les Membres de l’OIE
L’OIE sera en mesure de soutenir ses Membres en fournissant :

Des activités de renforcement des capacités adaptées aux besoins identifiés et en partageant les bonnes pratiques ; et Une amélioration de l’accessibilité et de la visibilité des données à l’usage des Membres de l’OIE et des autres parties prenantes.Les données collectées fourniront une base solide pour contribuer au dialogue entre les Membres, en particulier dans le domaine du commerce international

Lire l’interview de la
Vice-ministre de l’Agriculture du Kazakhstan :
L’Observatoire facilitera les négociations commerciales
Page 19 du Rapport d’Activité 2019 de l’OIE


(cliquez sur l’image pour télécharger la brochure)
Les informations recueillies guideront également le processus d’élaboration des Normes de l’OIE.

Deux types de rapports seront produits :

Rapports d’examen de la mise en œuvre : publiés sur une base annuelle, ils fourniront un résumé de haut niveau concernant la mise en œuvre des Normes de l’OIE.

Analyses thématiques :  publiées sur une base pluriannuelle, elles fourniront une analyse plus complète et plus ciblée sur des sujets prioritaires.

Une approche progressive : lancement d’une phase pilote en 2020

Compte tenu de la complexité du projet, une approche progressive a été développée commençant par le lancement d’une phase pilote.
Son objectif est de tester différents aspects du développement de l’Observatoire de l’OIE, tels que l’approche méthodologique, la collecte et l’analyse des données.

Cette phase se concentre sur la mise en œuvre de normes spécifiques de l’OIE qui bénéficient d’une couverture de données de qualité par le biais des mécanismes existants au sein de l’OIE (Processus PVS, OIE-WAHIS, Statuts sanitaires officiels de l’OIE, Auto-déclarations) ou au sein d’autres organisations internationales.

En 2020, le Thème technique sur « Les compétences requises des Services Vétérinaires dans le contexte du commerce international : opportunités et défis» a servi de premier prototype pour la phase pilote de l’Observatoire de l’OIE.
Disponible ici

 
Présentation sur l’Observatoire de l’OIE à la 29ème Conférence de la Commission régionale de l’OIE pour l’Europe (en anglais).

Démarche vers un Observatoire de l’OIE opérationnel

La conception : une approche par phases
Phase I (2017 – 2018)

Objectif
: reconnaître la nécessité d’un mécanisme de suivi de la mise en œuvre des Normes de l’OIE. Cet objectif a été atteint grâce à l’adoption de la Résolution N° 36 par l’Assemblée mondiale des Délégués à la 86ème Session générale en Mai 2018, recommandant que l’OIE « développe un Observatoire chargé de suivre l’application de ses normes internationales, d’accroître la transparence, et d’identifier les difficultés et les contraintes auxquelles se heurtent les Pays Membres ».
Thème technique de la 86ème Session générale
Mise en œuvre des normes de l’OIE par les pays membres de l’OIE : état des lieux et besoins spécifiques de renforcement des capacités
Phase II (2018 – 2019) Objectif : explorer des solutions potentielles pour la conception de l’Observatoire.

En juillet 2018, l’OIE a conclu une collaboration avec l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) pour bénéficier de leur expertise analytique. L’OCDE a conduit une étude qui fournit une analyse des caractéristiques clés des Normes de l’OIE, ainsi qu’une revue des sources d’information relatives à leur mise en œuvre. Le rapport final de l’OCDE a été publié en février 2020.

Résultats :
Sur la base des recommandations de ce rapport, les principales caractéristiques de l’Observatoire de l’OIE, à savoir les objectifs, les principaux produits, la portée et la sélection des normes pour la phase pilote ont été approuvées par le Conseil de l’OIE en septembre 2019.

(document en anglais)
Phase III (2019 – début 2020) Objectif : préparer la feuille de route et rendre l’Observatoire de l’OIE opérationnel (y compris les aspects de gestion des données, les ressources humaines et le budget).

Projet de l’Observatoire de l’OIE :

Comment transformer une idée en une réalité opérationnelle
? (document en anglais)
La mise en oeuvre
Après les étapes de conception, la phase de mise en œuvre a été lancée avec le déploiement de la feuille de route en 2020 et au-delà, à commencer par la phase pilote.
Gouvernance

Une gouvernance spécifique pour le projet de l’Observatoire de l’OIE a été mise en place lors de la phase de conception.


Le groupe de référence est composé d’experts de :

Membres de l’OIE : Canada, Chili, Chine, Nouvelle-Zélande, Afrique du Sud, Tunisie.
Communautés économiques régionales : Commission économique eurasienne, Commission européenne, Conseil de coopération du Golfe ; et

Organisations internationales : Codex Alimentarius, Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), Convention internationale pour la protection des végétaux (CIPV), Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), Fonds pour l’application des normes et le développement du commerce (STDF) et Organisation mondiale du commerce (OMC).

Projet de certification électronique de STDF

Les certificats vétérinaires internationaux décrivant les exigences auxquelles répondent les marchandises exportées en matière de santé animale et de santé publique, sont essentielles pour garantir la sécurité sanitaire du commerce mondial. La certification électronique est aujourd’hui de plus en plus utilisée pour faciliter les échanges électroniques de données transmises directement de l’Autorité compétente du pays exportateur à celle du pays importateur.

La pratique de la certification vétérinaire électronique n’est pas une pratique commune dans le domaine de la santé animale, et les Services vétérinaires ont encore une compréhension limitée de sa mise en œuvre. Par ailleurs, il peut être difficile de mettre en œuvre la certification électronique, notamment dans les pays en voie de développement, où elle peut être techniquement complexe et financièrement onéreuse.

En 2016 et 2017, au cours de la Session générale de l’OIE, les Membres de cette organisation ont exprimé le besoin d’un soutien et d’orientations plus concrets de la part de l’OIE pour la mise en place de systèmes de certification vétérinaire électronique qui leur permettent de mieux prendre part au commerce international. Ceci a débouché sur l’élaboration et l’approbation du projet du Fonds pour l’application des normes et le développement du commerce intitulé « Le développement d’un cadre pour faciliter le commerce vétérinaire électronique au moyen d’un guichet unique ». Ce projet a pour but d’acquérir une meilleure compréhension des pratiques existant actuellement dans un certain nombre de Membres de l’OIE, qui sont des pays tant développés qu’en voie de développement, ainsi que des travaux pertinents en cours dans d’autres organisations internationales liés à la certification électronique et au guichet unique.

La gestion de la mise en œuvre du projet de STDF (STDF/PG/609) a été assurée par l’OIE, agissant au nom des cinq pays demandeurs suivants : le Cambodge, Eswatini, le Nigéria, le Paraguay et le Zimbabwe.

Le projet a visé à partager des expériences et à recueillir des informations sur la manière dont un certain nombre de Membres comprennent et mettent en œuvre la certification vétérinaire électronique et a servi de base à la facilitation du futur développement d’une certification vétérinaire électronique dans un système de guichet unique, reprenant les recommandations émises par les Autorités vétérinaires, l’OIE et les investisseurs.

À cette fin, onze pays, tant développés qu’en voie de développement, ont participé à des enquêtes dans le cadre d’un questionnaire qui leur avait été envoyé, et cinq pays en voie de développement ont reçu la visite d’experts en certification électronique et en guichet unique. De plus, une recherche documentaire a été effectuée portant sur des activités pertinentes menées par d’autres organisations internationales, notamment la Convention internationale pour la protection des végétaux, le Codex Alimentarius, la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction et l’Organisation mondiale des douanes.

Les résultats obtenus, y compris ceux sur la question des moteurs de la certification électronique et des défis auxquels les Membres sont confrontés, ainsi qu’un aperçu des principales activités menées par d’autres organisations internationales compétentes sont présentés dans le rapport final ; celui-ci contient également des recommandations destinées aux Membres de l’OIE et à l’OIE lui-même qui seront à prendre en considération pour aborder cet important domaine d’activité

Cliquer ici pour accéder au rapport final du projet.