COVID-19

En quelques mois, la pandémie de COVID-19 a perturbé nos communautés et nos modes de vie. Avec des effets dévastateurs sur la société dans presque tous les pays du monde, elle a également fortement mis à l’épreuve nos chaînes d’approvisionnement alimentaire, nos moyens de subsistance, nos économies ainsi que nos systèmes de production animale. Tous ces éléments sont intrinsèquement liés. La nature sans précédent de cette pandémie a pénétré dans la population humaine, une certitude demeure : la collaboration entre les secteurs est essentielle pour répondre à cette crise.

En quelques mois, la pandémie de COVID-19 a perturbé nos communautés et nos modes de vie. Avec des effets dévastateurs sur la société dans presque tous les pays du monde, elle a également fortement mis à l’épreuve nos chaînes d’approvisionnement alimentaire, nos moyens de subsistance, nos économies ainsi que nos systèmes de production animale. Tous ces éléments sont intrinsèquement liés.

La nature sans précédent de cette pandémie et les mystères entourant ce nouveau virus ont nécessité des approches innovantes pour y faire face. À une époque où beaucoup d’incertitudes subsistent et où il reste beaucoup à faire pour comprendre comment le virus est apparu et a pénétré dans la population humaine, une certitude demeure : la collaboration entre les secteurs est essentielle pour répondre à cette crise.

L’OIE travaille intensivement avec son réseau d’experts et entretient des liens étroits avec ses membres afin de mieux comprendre le virus et son émergence et de renforcer la capacité des pays à répondre à cette crise aux multiples facettes. Les activités des Services vétérinaires contribuent à répondre à des besoins critiques, tels que l’approvisionnement en denrées alimentaires, qui sont fortement mis à mal dans les circonstances actuelles. En ces temps où la solidarité est plus importante que jamais, les Services vétérinaires soutiennent également la capacité de réponse des services de santé humaine de diverses manières.


Un mécanisme de réponse coordonné et modulable

De par sa mission qui consiste à fixer des normes en matière de santé et de bien-être des animaux, à informer et à renforcer les capacités, l’OIE est pleinement mobilisée pour soutenir le travail de ses partenaires et accompagner les Services vétérinaires du monde entier pour faire face à la situation.

L’OIE a mis en place un système de gestion des incidents afin de coordonner sa réponse à COVID-19 en interne et avec des partenaires externes clés tels que l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Plus d’information


Une approche multisectorielle

La pandémie de COVID-19 a apporté de nouvelles preuves de la nécessité d’une collaboration Une seule santé durable et sur le long terme. Dès le début de la crise, les systèmes de la Tripartite existant pour la gestion des urgences ont été utilisés. L’OIE a participé au Comité d’urgence du Règlement sanitaire international (2005) de l’OMS concernant l’apparition de maladies à coronavirus (COVID-19) et les experts de l’OIE ont soutenu le Plan directeur de l’OMS pour la R&D, qui est un plan mondial permettant d’activer rapidement et de manière coordonnée les activités de recherche et de développement.

Au-delà des activités de recherche collaborative, le secteur de la santé animale a contribué de diverses manières à l’élaboration d’une réponse commune à la pandémie sur le terrain. La profession vétérinaire a montré son engagement à soutenir le travail des autorités de santé humaine. Que ce soit par la mise à disposition de capacités de test par les laboratoires de santé animale, par le don de matériel essentiel tel que des équipements de protection individuelle et des ventilateurs, ou par la mise à disposition directe de ressources humaines et d’expertise, les Services vétérinaires ont largement contribué à soutenir la réponse internationale et nationale au COVID-19.
Découvrez quelques exemples


Se préparer au futur

Le COVID-19 a tellement bouleversé notre présent qu’il a envoyé des ondes de choc dans le futur, créant de plus grands éléments d’incertitude mais aussi un espace pour l’innovation. Nous ne sommes pas tout à fait sûrs de ce que l’avenir nous réserve, mais nous savons que nous pouvons l’influencer grâce à une préparation active. L’OIE doit anticiper et se préparer aux défis et aux opportunités afin de mieux adapter ses activités et soutenir ses membres.

L’OIE se prépare depuis plusieurs années à un événement comme le COVID-19. La préparation aux pandémies et la réduction de la menace biologique ont été au centre des préoccupations, ce qui a conduit à la mise en place de mécanismes tels que OFFLU (qui répondrait à une pandémie de grippe d’origine animale), une stratégie de réduction de la menace biologique (soutenue par deux conférences mondiales) et plusieurs projets qui soutiennent le renforcement des capacités pour la gestion des urgences et l’amélioration de la durabilité des laboratoires.

L’OIE a fait ses preuves en matière de réponse à l’émergence de maladies à l’interface humain-animal, en se mobilisant pour la grippe aviaire H5N1 (“grippe aviaire”), la pandémie de grippe H1N1, le MERS et la grippe aviaire zoonotique H7N9.

Lorsque l’OIE a été restructuré en janvier 2020 pour inclure notamment une unité Prospective et un service de la Préparation et de la Résilience, c’était pour prendre en compte le changement global qui remodèle notre environnement en termes de climat, de comportements humains et d’utilisation des terres, par exemple.

L’OIE utilisera la prospective pour guider son approche – un ensemble de méthodologies appliquées pour considérer les résultats futurs possibles ou “futurs”. La prospective n’est pas un moyen de prévoir ou de prédire l’avenir. C’est plutôt un moyen de prendre en compte de nombreux futurs possibles, dont certains nous donnent un aperçu des informations disponibles aujourd’hui et permettent d’être mieux préparés pour faire face à un avenir fait de multiples éventualités. Notre volonté collective et notre action coordonnée restent essentielles pour garantir que l’OIE et les Services vétérinaires de nos Membres contribuent à un avenir meilleur et plus sûr.

[mise à jour : 22 janvier 2021]

Quelle est la cause du COVID-19 ?

Le COVID-19 est la maladie causée par le coronavirus (CoV) nommé SARS-CoV-2. Les coronavirus sont appelés ainsi en raison de la présence d’une couronne caractéristique de spicules protéiques entourant leur enveloppe lipidique. Les infections à coronavirus sont fréquentes à la fois chez les animaux et chez l’homme, et certaines souches de coronavirus sont zoonotiques, c’est-à-dire qu’elles sont transmissibles entre les animaux et l’homme.

Chez l’homme, les coronavirus peuvent provoquer des maladies allant du simple rhume à des maladies plus graves telles que le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (causé par le MERS-CoV) ou le syndrome respiratoire aigu sévère (causé par le SRAS-CoV). Des enquêtes approfondies ont démontré que le MERS-CoV avait été transmis du dromadaire à l’homme et le coronavirus du SRAS de la civette à l’homme.

En 2019, un nouveau coronavirus a été identifié comme l’agent causal de cas humains de pneumonie par les Autorités chinoises. Depuis lors, des cas humains ont été signalés par presque tous les pays et l’épidémie de COVID-19 a été classée comme pandémie par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Des recherches sont en cours pour identifier l’origine du virus et un possible réservoir animal. Pour des informations actualisées sur la situation concernant la santé humaine, vous pouvez consulter le site Internet de l’OMS.

Les animaux sont-ils responsables du COVID-19 chez les humains ?

La pandémie actuelle se poursuit par la transmission interhumaine du SARS-CoV-2.

Des preuves actuelles semblent indiquer que le SARS-CoV-2 est apparu d’une source animale. Les données du séquençage génétique révèlent que le plus proche virus connu du SARS-CoV-2 est un coronavirus circulant dans des populations de chauves-souris du genre Rhinolophus (rhinolophes). Cependant, à ce jour, il n’existe pas assez de preuves scientifiques pour identifier la source du SARS-CoV-2 ou pour expliquer la voie de transmission originale vers les humains qui serait susceptible d’avoir impliqué un hôte intermédiaire.

Des recherches menées par l’OMS, en étroite collaboration avec la Chine, sont en cours pour trouver cette source, pour identifier comment le virus a pénétré dans la population humaine et pour établir le rôle potentiel des animaux dans cette maladie.
De récentes découvertes confirment que les infections chez le vison peuvent entraîner à nouveau une transmission chez l’homme. Ce sujet est évoqué plus en détail ci-dessous.

Les animaux peuvent-ils être infectés par le SARS-CoV-2 ?

Oui, plusieurs espèces animales ont manifesté une sensibilité au virus après infection expérimentale et en milieu naturel lors de contacts avec des personnes infectées. Il existe également des preuves que des animaux infectés peuvent transmettre le virus à d’autres animaux après contact en milieu naturel, par exemple des transmissions entre visons et de visons à chats. L’infection des animaux par le SARS-CoV-2 a des répercussions sur la santé animale et humaine, le bien-être des animaux, la protection de la faune sauvage et la recherche biomédicale. Cependant, toutes les espèces ne semblent pas être sensibles au SARS-CoV-2. À ce jour, les résultats des études expérimentales d’infection montrent que les volailles et le bétail ne sont pas sensibles à l’infection. Des informations actualisées sur la sensibilité des différentes espèces animales sont disponibles ici.

Quelles sont les répercussions des infections d’animaux par le SARS-CoV-2 ?

Bien que plusieurs espèces animales aient été infectées par le SARS-CoV-2, ces infections ne sont pas le moteur de la pandémie actuelle de COVID-19 qui est due à la transmission interhumaine.

Toutefois, il existe des inquiétudes fondées concernant l’établissement de réservoirs de SARS-CoV-2 chez les animaux sauvages ou domestiques, ce qui pourrait constituer un risque permanent pour la santé publique et entraîner de futures transmissions chez l’homme. Par conséquent, les populations animales sensibles en contact étroit avec l’homme doivent être étroitement surveillées. L’introduction du virus auprès d’une nouvelle espèce animale serait susceptible d’accélérer son évolution, ce qui pourrait avoir un impact potentiel sur les stratégies de surveillance et de contrôle. En outre, les efforts de protection pourraient être amoindris avec l’introduction du virus chez des populations animales menacées et sensibles, ce qui entrainerait une perte de biodiversité. Des études complémentaires sont nécessaires pour bien comprendre ces risques.

De plus amples informations sur les événements de SARS-CoV-2 chez les animaux, signalés par les pays à l’OIE, sont disponibles ici.

Que savons-nous du COVID-19 chez le vison ?

Les visons d’élevage sont très sensibles à l’infection par le SARS-CoV-2 et, dans certains cas, ils ont transmis le virus à l’homme. Les résultats de la surveillance au Danemark montrent que le SARS-CoV-2 introduit dans les populations de visons continue d’évoluer par mutation virale. La mutation virale se produit également dans les infections humaines, mais de nouvelles mutations peuvent être observées lorsque le virus s’adapte à une nouvelle espèce. Des études scientifiques ont confirmé que l’infection par le SARS-CoV-2 a été réintroduite chez l’homme à partir du vison.

L’OIE reconnaît que de tels événements pourraient avoir d’importantes répercussions sur la santé publique. On craint que l’introduction et la circulation de nouvelles souches de virus chez l’homme n’entraînent des modifications de la transmissibilité ou de la virulence et une diminution de l’efficacité des traitements et des vaccins. Cependant, toutes les conséquences ne sont pas encore connues, et des recherches plus poussées sont nécessaires pour comprendre pleinement l’impact de ces mutations. Pour en savoir davantage, consultez la déclaration de l’OIE sur le COVID-19 et le vison.

Quelles mesures de précaution doivent être prises lorsque des personnes dont l’infection par le SARS-CoV-2 est suspectée ou confirmée sont en contact avec des animaux ?

En tant que bonne pratique générale, des mesures de biosécurité appropriées et efficaces devraient toujours être appliquées lorsque des personnes sont en contact avec des groupes d’animaux, par exemple dans les fermes, les zoos et les refuges pour animaux.

Les personnes dont l’infection par le virus du COVID-19 est suspectée ou confirmée doivent réduire au minimum les contacts directs étroits avec les animaux, y compris les animaux d’élevage, de zoo ou autres animaux captifs, et la faune sauvage.

Les animaux de compagnie

Il n’existe pas de preuve que les animaux de compagnie jouent un rôle épidémiologique dans la propagation des infections humaines au SARS-CoV-2.
Cependant, comme les animaux et les humains peuvent être affectés par ce virus, il est recommandé aux personnes dont l’infection par le virus du COVID-19 est suspectée ou confirmée  d’éviter tout contact étroit avec leurs animaux de compagnie et de faire appel à un autre membre de leur foyer pour s’occuper d’eux. Si ces personnes doivent s’occuper de leurs animaux de compagnie, elles doivent respecter de bonnes pratiques d’hygiène et si possible porter un masque facial. Les animaux appartenant à des propriétaires infectés par le virus du COVID-19 doivent rester à l’intérieur conformément aux recommandations similaires de confinement pour l’homme applicables dans le pays ou la région. Il n’est pas justifié de prendre des mesures qui pourraient compromettre le bien-être des animaux de compagnie.

En tant que bonne pratique générale, des mesures d’hygiène de base doivent toujours être appliquées lorsque l’on manipule ou prodigue des soins aux animaux. Cela comprend le lavage des mains avant et après avoir été à proximité ou avoir manipulé les animaux, leur nourriture ou leurs affaires, ainsi que d’éviter de les embrasser, de se faire lécher ou de partager de la nourriture.

Animaux d’élevage

La manipulation d’animaux d’élevage sensibles à l’infection par le SARS-CoV-2 peut comporter des risques supplémentaires lorsqu’un grand nombre d’animaux sont élevés en contact rapproché.

Les stratégies de gestion des risques dépendent de l’espèce et des circonstances dans lesquelles les animaux vivent et sont soignés. Pour de plus amples recommandations, veuillez vous référer aux lignes directrices spécifiques de l’OIE.

Faune sauvage

Une grande variété d’espèces de mammifères peut être sensible à l’infection par le SARS-CoV-2. L’OIE a élaboré des lignes directrices à l’intention des personnes travaillant sur le terrain dans le domaine de la faune sauvage afin de minimiser le risque de transmission du SARS-CoV-2.

Quelles sont les mesures de précaution à prendre lors de la visite de marchés vendant des animaux vivants, de la viande crue et/ou des produits d’origine animale ?

Bien qu’il existe une incertitude quant à l’origine du SARS-CoV-2, conformément aux recommandations de l’OMS, il convient d’appliquer des mesures d’hygiène générales lors de la visite des marchés vendant des animaux vivants, de la viande crue et/ou des produits d’origine animale. Il faut notamment se laver les mains régulièrement avec du savon et de l’eau potable après avoir touché des animaux ou des produits d’origine animale, ainsi qu’éviter de se toucher les yeux, le nez et la bouche. Des précautions doivent être prises pour éviter tout contact avec des animaux malades, des produits d’origine animale avariés, d’autres animaux présents sur le marché (tels que chats et chiens errants, rongeurs, oiseaux, chauves-souris) et des déchets ou fluides d’origine animale sur le sol ou les surfaces des installations du marché. Les recommandations standard émises par l’OMS pour prévenir la propagation de l’infection chez l’homme comprennent le lavage régulier des mains, le fait de se couvrir la bouche et le nez avec le coude lorsqu’on tousse et qu’on éternue, et celui d’éviter les contacts étroits avec toute personne présentant des symptômes de maladie respiratoire tels que la toux et l’éternuement. D’autres recommandations de l’OMS peuvent être consultées ici.

Conformément aux bonnes pratiques générales d’hygiène alimentaire, la viande, le lait ou les produits d’origine animale crus doivent être manipulés avec précaution, en particulier pour éviter toute contamination croisée potentielle entre les aliments crus et les aliments prêts à consommer. La viande et les produits à base de viande, ainsi que le lait et les produits laitiers provenant d’animaux sains, qui sont préparés et servis conformément aux principes de bonne hygiène et de sécurité alimentaire, restent propres à la consommation.

La Commission du Codex Alimentarius a adopté plusieurs lignes directrices pratiques sur l’application et la mise en œuvre des meilleures pratiques pour garantir l’hygiène alimentaire qui peuvent être consultées sur le site Internet du Codex.

Que peuvent faire les Services vétérinaires nationaux ?

Les services vétérinaires doivent travailler étroitement avec les autorités de santé publique ainsi qu’avec celles en charge de la faune sauvage, en utilisant une approche « Une seule santé » pour partager les informations et coopérer dans leur réponse au COVID-19. Une étroite collaboration entre les autorités de santé animale et publique est impérative pour mieux identifier et réduire l’impact de cette maladie.

Dans certains pays, les Services vétérinaires soutiennent les fonctions essentielles de la réponse de santé publique, telles que le dépistage et l’analyse des échantillons de surveillance et de diagnostic prélevés sur l’homme. Les lignes directrices de l’OIE sur l’appui des laboratoires vétérinaires à la réponse de santé publique au COVID-19 sont disponibles ici. Les cliniques vétérinaires de certains pays ont également apporté leur soutien à la réponse de santé publique en faisant don de matériel essentiel tel que des équipements de protection individuelle et des respirateurs.

Les services vétérinaires doivent être considérés comme des services essentiels. Les autorités nationales peuvent plaider en ce sens dans le cadre des plans et opérations d’intervention pour lutter contre le COVID-19, afin d’assurer un continuum dans les activités liées à la santé animale, au bien-être animal et à la santé publique vétérinaire, dans le cadre de protocoles appropriés.

Que peuvent faire les Services vétérinaires pour protéger les animaux sensibles tels que les visons ?

Les Services vétérinaires doivent protéger la santé et le bien-être des animaux, et par conséquent la santé publique, en mettant en œuvre des mesures efficaces de gestion des risques pour prévenir la transmission du SARS-CoV-2 entre l’homme et les animaux sensibles.

Il est également important de surveiller les animaux sensibles, tels que les visons et les chiens viverrins, ainsi que les personnes qui sont en contact étroit avec eux, pour détecter une éventuelle infection par le SARS-CoV-2. Une surveillance active est recommandée car il peut être difficile de détecter les infections précoces chez ces animaux, en particulier chez le vison.

Lorsqu’une personne infectée par le virus du COVID-19 déclare avoir été en contact avec des animaux, une évaluation conjointe des risques doit être effectuée par les services vétérinaires et de santé publique. Si la décision de tester des animaux est prise à la suite de cette évaluation des risques, il est recommandé d’utiliser la RT-PCR pour tester des échantillons buccaux, nasaux et/ou fécaux/rectaux.  L’évaluation des risques peut également recommander de procéder à un séquençage complet du génome du virus isolé chez les animaux. Des mesures doivent être prises pour éviter la contamination des échantillons par l’environnement ou par l’homme.

Les animaux qui ont été testés positifs au SARS-CoV-2 doivent être tenus à l’écart des animaux sensibles non exposés.  Pour de plus amples recommandations, se référer aux lignes directrices de l’OIE pour les personnes travaillant avec des animaux d’élevage sensibles, ainsi qu’avec des mammifères sauvages à l’époque de la pandémie de COVID-19.

Quelles sont les responsabilités internationales des Services vétérinaires lors de cas positifs chez les animaux ?

L’infection d’animaux par le virus COVID-19 remplit les critères de maladie émergente. Ainsi, toute infection [ou cas d’infection] d’animaux par le SARS-CoV-2 doit être communiquée via le Système mondial d’information sanitaire (WAHIS), conformément au Code sanitaire pour les animaux terrestres de l’OIE.

Les pays sont également incités à partager les données de séquençage génétique du SARS-CoV-2 isolés chez des animaux et d’autres résultats au sein de la communauté sanitaire mondiale.

Existe-t-il des recommandations concernant les mouvements internationaux d’animaux vivants ou de produits d’origine animale ?

Sur la base des informations disponibles actuellement, et avec l’appui de groupes consultatifs d’experts, l’OIE ne recommande pas de mettre en œuvre de quelconques mesures sanitaires liées au COVID-19 concernant les mouvements internationaux d’animaux vivants ou de produits d’origine animale sans une analyse justifiée des risques. Les principes de gestion des risques fondés sur des données probantes devraient être appliqués aux mouvements internationaux d’animaux vivants et de produits d’origine animale sensibles à l’infection par le SARS-CoV-2. L’évaluation et la mise en œuvre de la gestion des risques pour la sécurité des échanges commerciaux doivent suivre les normes internationales de l’OIE, notamment pour l’analyse des risques, la prévention et le contrôle des maladies, les mesures commerciales, les procédures d’importation et d’exportation et la certification vétérinaire. Les précautions relatives aux matériaux d’emballage ne sont pas indiquées comme allant au-delà de l’application de principes rigoureux de salubrité de l’environnement, d’hygiène personnelle et de pratiques d’hygiène alimentaire établies.

Le rapport du Groupe ad hoc de l’OIE sur le COVID-19 et la sécurité des échanges commerciaux d’animaux et de produits d’origine animale peut être consulté ici, et les Considérations de l’OIE sur l’application de mesures sanitaires pour les commerce international liées au Covid-19 peuvent être consultées ici.

Que fait l’OIE ?

L’OIE est en contact avec ses Représentations régionales et sous régionales, les Délégués de l’OIE de Pays membres, le Groupe de travail de l’OIE sur la faune sauvage ainsi qu’avec la FAO et l’OMS, en vue de recueillir et de partager les dernières informations disponibles. L’OIE est en relation étroite avec son réseau d’experts participant aux enquêtes actuelles sur la source de la maladie. Les rumeurs ainsi que les informations non officielles font également l’objet d’un suivi quotidien.

L’OIE a mobilisé plusieurs groupes d’experts (« groupes ad hoc ») pour fournir un avis scientifique sur les priorités en termes de recherche, sur la recherche actuelle, et sur d’autres conséquences du COVID-19 sur la santé animale et la santé publique vétérinaire, notamment l’évaluation, la gestion et la communication des risques. Plusieurs lignes directrices élaborées par l’OIE et son réseau d’experts sont disponibles ici.

L’OIE a mis en place un Système de coordination des incidents pour coordonner ces activités.

Compte tenu des similitudes entre le COVID-19 et l’émergence de nouvelles maladies zoonotiques à l’interface homme-animal, l’OIE travaille avec son Groupe de travail sur la faune sauvage et d’autres partenaires pour développer un programme de travail à long terme visant à mieux comprendre la dynamique et les risques autour du commerce et de la consommation d’animaux sauvages, avec pour objectif de développer des stratégies visant à réduire le risque de futurs épisodes de transmission.

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Ressources

Définition

Page web connexes de partenaires de l’OIE

L’OIE est tenue informée par ses Membres des investigations ou résultats d’investigations chez les animaux :

Derniere mise à jour de la page 06 septembre 2021

Lignes directrices pour notifier à l’OIE la détection d’animaux infectés par le SARS-CoV-2

Rapport de situation #1 sur le SARS-CoV-2 et les animaux (31/05/2021)
Rapport de situation #2 sur le SARS-CoV-2 et les animaux (30/06/2021)
Rapport de situation #3 sur le SARS-CoV-2 et les animaux (31/07/2021)
Rapport de situation #4 sur le SARS-CoV-2 et les animaux (31/08/2021)

  • Surveillance chez les animaux pour la Chine (5/02/2020), veuillez consulter :  China_update.
  • Communiqué de presse: Déclaration de l’OIE sur le COVID-19 et les visons (12/11/2020)
MembreEspèces affectéesPremier rapportHyperliens
ArgentineChien et chat18/11/2020Immediate notification (18/11/2020)
Immediate notification (18/03/2021)
Puma18/02/2021Immediate notification (18/02/2021)
Follow-up report no. 1 (18/03/2021)
BelgiqueChat28/03/2020Situation update 1 (28/03/2020)
Bosnie et HerzegovineChien03/02/2021Immediate notification (03/02/2021)
BrésilChien et chat29/10/2020Follow-up report no. 4 (31/05/2021)
CanadaChien et chat28/10/2020Situation update 1 (28/10/2020)
Situation update 2 (21/12/2020)
Situation update 3 (10/02/2021)
Situation update 4 (09/04/2021)
Situation update 5 (02/06/2021)
Vison09/12/2020Follow-up report no. 8 (30/07/2021)
CroatieChien et chat28/04/2021Follow-up report no. 2 (18/06/2021)
ChiliChat22/10/2020Immediate notification (22/10/2020)
DanemarkVison17/06/2020Situation update 1 (17/06/2020)
Situation update 2 (03/07/2020)
Situation update 3 (24/08/2020)
Situation update 4 (01/10/2020)
Situation update 5 (16/10/2020)
Situation update 6 (05/11/2020)
EstonieLion22/01/2021Situation update 1 (22/01/2021)
Immediate notification (10/02/2021)
FranceChat02/05/2020Situation update 1 (02/05/2020)
Situation update 2 (12/05/2020)
Situation update 3 (02/04/2021)
Vison25/11/2020Final report (06/01/2021)
AllemagneChien et chat13/05/2020Situation update 1 (13/05/2020)
Situation update 2 (01/12/2020)
GrèceVison16/11/2020Situation update 1 (16/11/2020)
Situation update 2 (04/12/2020)
Follow-up report no. 5 (27/08/2021)
Chat23/12/2020Situation update 1 (23/12/2020)
Hong KongChien et chat21/03/2020Follow-up report no. 2 (16/03/2020)
Follow-up report no. 3 (28/03/2020)
Follow-up report no. 3 (03/09/2020)
Follow-up report no. 8 (29/01/2021)
Follow-up report n. 1 (17/02/2021)
ItalieVison30/10/2020Situation update 1 (30/10/2020)
Situation update 2 (11/11/2020)
Situation update 3 (21/11/2020)
Immediate notification (22/04/2021)
Chat09/12/2020Situation update 1 (09/12/2020)
Immediate notification (22/03/2021)
Follow-up report no. 2 (23/04/2021)
JaponChien et chat07/08/2020Situation update 1 (07/08/2020)
Follow-up report no. 4 (31/08/2021)
LettonieChat03/02/2021Follow-up report no. 2 (13/05/2021)
Vison16/04/2021Follow-up report no. 18 (31/08/2021)
LithuanieVison30/11/2020Follow-up report no. 3 (04/08/2021)
MéxiqueChien15/12/2020Follow-up report no. 4 (31/05/2021)
Pays-BasVison26/04/2020First report (26/04/2020)
Situation update 1 (15/05/2020)
Situation update 2 (9/06/2020)
Situation update 3 (16/07/2020)
Situation update 4 (12/08/2020)
Situation update 5 (01/09/2020)
Situation update 6 (06/10/2020)
Situation update 7 (06/01/2021)
PologneVison03/02/2021Follow-up report no. 1 (26/03/2021)
Immediate notification (23/06/2021)
RussieChat26/05/2020Final report (20/06/2020)
SlovenieFuret23/12/2020Immediate notification (23/12/2020)
Afrique du SudFélins (puma, lion)11/08/2020Follow up report no.1 (14/08/2020)
Immediate notification (27/07/2021)
EspagneChat11/05/2020Situation update 1 (11/05/2020)
Situation update 2 (08/06/2020)
Vison16/07/2020Situation update 1 (16/07/2020)
Situation update 2 (09/04/2021)
Follow-up report 1 (16/04/2021)
Follow-up report 1 (16/04/2021)
Immediate notification (10/06/2021)
Immediate notification (29/06/2021)
Immediate notification (29/06/2021)
Immediate notification (29/06/2021)
Immediate notification (29/06/2021)
Immediate notification (06/07/2021)
Immediate notification (19/07/2021)
Immediate notification (19/07/2021)
Immediate notification (16/08/2021)
Lion21/12/2020Situation update 1 (21/12/2020)
SuèdeVison29/10/2020Situation update 1 (29/10/2020)
Situation update 2 (06/11/2020)
Situation update 3 (01/12/2020)
Immediate notification (30/08/2021)
Félins (tigre, lion)15/01/2021Situation update 1 (15/01/2021)
Situation update 2 (25/01/2021)
SuisseChat et chien03/12/2020Situation update 1 (03/12/2020)
Situation update 2 (13/01/2021)
Follow-up report no. 3 (07/07/2021)
Royaume UniChat28/07/2020Immediate notification (28/07/2020)
Immediate notification (24/08/2021)
États-Unis d’AmeriqueFélins (tigre, lion, chat, léopard des neiges, puma, léopard d’Amur), chien, vison, gorille, loutre, cerf de Virginie06/04/2020Follow-up report no. 26 (27/11/2020)
The follow-up to FUR 26 appears as a new WAHIS entry, although it is the same epidemiological event. See:
Follow-up report no. 18 (31/08/2021)
Vison (sauvage)11/12/2020Situation update 1 (11/12/2020)
ThaïlandeChien et chat17/05/2021Follow-up report no.2 (19/07/2021)
UruguayChien et chat25/05/2021Follow-up report no. 1 (07/06/2021)

Dans le cadre du Système de gestion des incidents de l’OIE, plusieurs groupes ad hoc d’experts ont été mis en place.

Groupes d’expertsSub-groupes consultatifsObjectifsRessources Rapports des reunions et liens utiles
Groupe de travail permanent sur la Faune sauvageInforme et conseille l’OIE sur tous les problèmes sanitaires liés aux animaux sauvages, qu’ils soient à l’état sauvage ou en captivitéDéclaration Groupe de travail de l’OIE sur la faune sauvage, avril 2020
 Lignes directrices pour travailler avec des mammifères sauvages en liberté pendant la pandémie de COVID-19
Groupe ad hoc COVID-19 et l’interface humain-animal Conseille dans les enquêtes sur le rôle possible des animaux
comme réservoir du SARS-CoV-2 et dans la transmission des zoonoses
Fiche technique de l’OIE sur l’infection au SARS-CoV-2 chez les animauxRapports en bas de la page
Groupe consultatif pour le soutien des laboratoires de santé animale à la réponse de la santé publiqueConvoqué selon besoin pour donner des avis sur des sujets spécifiques liés à l’infection par le SARS-CoV-2 chez les animaux et la réponse de santé publique vétérinaireLignes directrices sur l’appui des laboratoires vétérinaires à la réponse de santé publique au COVID-19 
 Groupe consultatif pour la surveillance de la santé animaleDéveloppe des considérations de haut niveau basée sur les preuves scientifiques disponibles de l’infection par le SARS-CoV-2 chez les animauxConsidérations relatives à l’échantillonnage, aux tests et à la déclaration du SARS-CoV-2 chez les animaux

Lignes directrices pour travailler avec des des animaux d’élevage d’espèces sensibles à l’infection par le SARS-CoV-2
Évaluation du risque GLEWS+  Le SARS-CoV-2 chez les animaux élevés pour leur fourrure (Russe – Chinois – Arabe)
Groupe consultatif FAO-OIE sur l’évolution du SARS-CoV-2 chez les animauxConseille la FAO et l’OIE sur les risques liés à l’évolution du SARS-CoV-2 (par mutation ou recombinaison) dans les populations animales et assure la liaison avec le groupe d’évolution virale de l’OMSRapports en bas de la page
Groupe ad hoc Group Sécurité du commerce des animaux et des produits d’origine animaleSurveille les nouvelles connaissances relatives au SARS-CoV-2 qui peuvent avoir une incidence sur les risques pour la santé humaine ou la santé animale associés au commerce international d’animaux ou de produits d’origine animaleConsidérations sur l’application de mesures sanitaires pour le commerce international liées au Covid-19Rapport Avril 2020
Rapport Déc.2020
Fév.2021 – Commerce international de peaux de visons (en Anglais)


En janvier, sous la direction du Groupe de travail de l’OIE sur la faune sauvage, l’OIE a mobilisé un groupe d’experts pour fournir des conseils scientifiques et élaborer des lignes directrices sur une série de sujets liés aux aspects de l’interface humain-animal-écosystèmes du COVID-19. Il s’agit notamment d’identifier les priorités de recherche, de communiquer les résultats des recherches en cours sur les animaux, d’élaborer des avis scientifiques sur les implications du COVID-19 pour la santé animale et la santé publique vétérinaire, et de fournir des conseils pratiques aux Services vétérinaires. Par la suite, un groupe d’experts a été créé pour évaluer les risques et les implications du COVID-19 pour la sécurité du commerce des animaux et des produits d’origine animale.

L’OIE a élaboré des lignes directrices de haut niveau sur l’analyse des échantillons humains pour le COVID-19 dans les laboratoires vétérinaires afin d’aider les services de santé publique à répondre à la demande extraordinaire de tests, qui a été un aspect essentiel de la réponse à la pandémie dans de nombreux pays.

Suite à une infection humaine généralisée, plusieurs espèces d’animaux ont également été infectées par le SARS-CoV-2. En plus d’assurer la diffusion internationale d’informations officiellement approuvées sur ces événements, l’OIE a élaboré des orientations sur la justification des tests sur les animaux afin de soutenir l’évaluation et la gestion des risques pour la santé publique et animale.

Bien que le commerce international ait été fortement remis en question, l’OIE a appelé les pays à ne pas prendre de restrictions sanitaires liées au COVID-19 à moins qu’il n’y ait une justification scientifique pour le faire, basée sur une évaluation des risques. Il est en effet crucial de faciliter le commerce sûr des animaux et des produits d’origine animale, conformément aux normes de l’OIE, pour éviter l’interruption des chaînes alimentaires pour les populations les plus vulnérables.

En avril, reconnaissant l’origine possible du SARS-CoV-2 dans la faune sauvage et citant plusieurs autres épisodes récents de transmission de la maladie à l’interface humain-animal-écosystèmes, le Groupe de travail de l’OIE sur la faune sauvage a publié une déclaration sur le commerce des animaux sauvages et les maladies zoonotiques émergentes. Cette déclaration souligne que plusieurs maladies récentes, dont le SRAS et le virus Ebola, ont provoqué de graves crises socio-économiques à la suite d’épisodes de transmission liés au commerce d’animaux sauvages mal réglementé. Le commerce des animaux sauvages est très complexe et comporte à la fois des risques et des avantages. Il est donc nécessaire d’appuyer une utilisation légale, durable et responsable des animaux sauvages en fournissant des lignes directrices, des normes et des outils d’évaluation et de gestion des risques solides. Le groupe de travail sur la faune sauvage a demandé que des mesures soient prises pour réduire le risque de futurs épisodes de transmission tout en favorisant le bien-être et la biodiversité.

En Janvier 2021, une évaluation des risques du SARS-CoV-2 pour l’élevage d’animaux à fourrure a été faite par GLEWS+. Cette évaluation tripartite menée par la FAO, l’OIE et l’OMS est centrée sur les élevages d’animaux à fourrure et les Mustelidae, la seule espèce d’élevage chez laquelle la présence de SARS-CoV-2 a été signalée à ce jour. La propagation du SARS-CoV-2 dans les élevages d’animaux à fourrure a des répercussions sur la santé et le bien-être des animaux et présente un risque de propagation à la faune autochtone, ce qui peut affecter la biodiversité des espèces. La présence de ce virus dans les élevages de visons peut également avoir un impact important sur la santé publique et le bien-être économique, contribuant à une perturbation socio-économique généralisée. Cette évaluation des risques est menée au niveau régional afin d’évaluer le risque global d’introduction et de propagation du SARS-CoV-2 dans les élevages d’animaux à fourrure, le risque de propagation des élevages d’animaux à fourrure aux humains et le risque de transmission du SARS-CoV-2 des animaux à fourrure d’élevage aux populations d’animaux sauvages sensibles.

Se tournant vers l’avenir, l’OIE a lancé un programme de travail ambitieux en consultation avec son Groupe de travail sur la faune sauvage, ses membres et ses partenaires internationaux. L’objectif du programme de gestion de la santé de la faune sauvage est de réduire et de gérer les risques d’épisodes de transmission entre la faune sauvage, le bétail et l’homme, tout en assurant la protection de la biodiversité. Bien que l’origine du virus à l’origine du COVID-19 n’ait pas encore été confirmée, on soupçonne fortement qu’il provient de la faune sauvage. L’OIE travaille sur de nouveaux développements pour accroître les bonnes pratiques dans le commerce des animaux sauvages et faciliter la mise en œuvre de systèmes intégrés de surveillance de la faune sauvage, ainsi que pour améliorer, grâce à la recherche, les connaissances sur les virus circulant chez les animaux sauvages. Ce travail vise à produire de nouvelles lignes directrices, et si nécessaire des normes internationales, qui couvriront le transport, la capture, l’élevage, la commercialisation et la consommation d’animaux sauvages, et à sensibiliser aux meilleures pratiques.

L’OIE s’engage à communiquer en temps utile à la communauté internationale des informations scientifiques vérifiées, au fur et à mesure que de nouvelles connaissances apparaitront.


Nos experts en parlent


Résultats des réunions d’experts


Le Groupe ad hoc de l’OIE sur le COVID-19 et l’interface humain-animal a tenu l’OIE informée des enquêtes sur le rôle potentiel des animaux et d’autres questions pertinentes. Pour le compte-rendu des consultations avec le Groupe, veuillez consulter :


Le Groupe consultatif FAO-OIE sur l’évolution du SARS-CoV-2 chez les animaux conseille la FAO et l’OIE sur les risques liés à l’évolution du SARS-CoV-2 (par mutation ou recombinaison) dans les populations animales et assure la liaison avec le groupe d’évolution virale de l’OMS. Pour le compte rendu des consultations avec le groupe, veuillez consulter:


Autres ressources

Dans le contexte de la crise COVID-19, plusieurs ressources ont été mises à disposition par l’OIE pour sensibiliser à son travail et à la contribution de la profession vétérinaire. Découvrez-les ici.


Vidéos

Dr William B. Karesh, USA
Groupe de travail | Faune sauvage – Que savons-nous
des coronavirus en général?
Dr William B. Karesh, USA
Groupe de travail | Faune sauvage – L’importance d’une approche Une seule santé
Dr Cristóbal Zepeda, USA
Groupe ad hoc | Le COVID-19 et la sécurité du commerce des animaux et des produits d’origine animale
Dr William B. Karesh, USA
Groupe de travail | Faune sauvage –La réponse de l’OIE au COVID-19
Dr Misheck Mulumba, Afrique du sud
Groupe ad hoc | Le COVID-19 et l’interface humain-animal
Prof. Ann Cullinane, Irlande Groupe consultatif | Le COVID-19 et les laboratoires de santé animale

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